vendredi 30 septembre 2011

"J’ai échangé quelques mots avec Steve Jobs, de quoi avons-nous parlé ?"

Patrick JAULENT, un de mes contact sur Viadéo, a échangé quelques mots avec Steve JOBS, il a fait part de cet entretien sur Viadéo, je souhaitais le partager avec vous aussi :
"J’ai échangé quelques mots avec Steve Jobs, de quoi avons-nous parlé ?
Invité le 12 juin 2005, à la remise de diplômes à Stanford University en tant qu’ancien étudiant. J’avais l’espoir de rencontrer Steve Jobs (S.J). Après son discours d’ouverture, dont vous trouverez dans un précédent post les points qui me marquèrent, j’ai eu l’honneur d’échanger pendant quelques heures avec Steve Jobs. Voici quelques anecdotes que j’espère ne pas avoir trop transformées compte tenu du temps passé.

S.J : Que pensez-vous du « design » du Mac. Nous n'avons pas conçu le Mac pour nos futurs clients. Nous l'avons construit pour nous-mêmes. C’est d’ailleurs pour cela que nous n’écoutons pas nos clients. Chez Apple, nous devons identifier les attentes les plus folles de nos clients au lieu de nous concentrer sur le plus petit dénominateur commun permettant de satisfaire tout le monde. Chez Apple, il n’y a pas d’enquête clients !

Moi : Ne prenez-vous pas de risques en vous concentrant uniquement sur les attentes les plus folles de vos clients ?

S.J : Notre stratégie chez Apple n'est pas la réduction des coûts mais l’innovation pour sortir des difficultés de la vie courante. Si nous sommes obsédés par le client, l’innovation sera étouffée.

Moi : Une course effrénée vers l’innovation ne risque-t-elle pas de mettre en péril financièrement l’entreprise ?

jeudi 29 septembre 2011

Un peu de polémique...Méthode « lean » le retour du pire du travail à la chaîne?

Anne Vinaigre une de mes contacts sur Viadéo et Twitter a partagé un article sur Eco89 que je souhaite partager avec vous aussi:


"Nouveau mot, vieille recette : le management « lean » relance le travail à la chaîne dans les entreprises.


Ils s'appellent « lean », « six sigma », « poka-yoke », « kaïzen » ou encore « 5 S ». Ces concepts de gestion à coûts réduits séduisent de plus en plus d'entreprises, qui les paient souvent chèrement à des consultants. Les salariés, eux, voient resurgir de vieux démons : division extrême des tâches, gestes répétitifs et chronométrés, et perte d'autonomie.


Pour les salariés d'Airbus à Saint-Eloi (Toulouse), tout a commencé quand on leur a demandé de fabriquer un avion en papier. Chaque personne a mis plusieurs minutes avant de terminer son avion. C'était au début 2010, des réunions étaient organisées, par groupes de vingt salariés, sur une nouvelle méthode de production : le « lean manufacturing ».

Les formateurs leur ont donc donné un cahier des charges à suivre pour que tous les dessins soient similaires. La fabrication de l'avion a été découpée par tâches, réparties entre les salariés, pour produire plus vite. L'expérience a fonctionné. Et à partir des avions en papier, elle a été généralisée aux mâts-réacteurs produits dans l'usine.

Des tâches répétitives et ennuyantes

Pierre, chaudronnier-soudeur à Saint-Eloi, a vu l'organisation de son travail changer peu à peu :
« Avant on s'occupait d'une pièce du début à la fin. On gérait les soudures, puis on emmenait la pièce à la chaudronnerie et on terminait le travail. Maintenant on fait de plus en plus de tâches répétitives et les cadences s'accélèrent. »

lundi 19 septembre 2011

Qu'est-ce que le MASE?

Dès les années 90, sous l'impulsion d'EXXON, le référentiel MASE était créé. Il sera ensuite généralisé sous l'impulsion de comités de pilotages régionaux sur l'ensemble du territoire Français.
il vise à améliorer la sécurité et permettre une meilleure prise en compte de l'environnement sur les sites pétro chimiques. Ce référentiel concerne les donneurs d'ordres d'une part, les entreprises extérieures sous traitantes d'autre part.
En 2004, sous l'impulsion de l'Union des Industries Chimiques (UIC), naissait le référentiel DT78 destiné à l'habilitation des entreprises extérieures intervenantes sur les sites chimiques.
Depuis le 1er septembre 2008, ces deux référentiels ne font plus qu'un.
L'objectif de ce système commun vise à :